Vous êtes ici : AccueilNouvelles
Nouvelles

Le gouvernement du Québec conclut une deuxième entente dans le secteur de l’éducation

Québec, le 18 mai 2021 – La ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, et le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, sont heureux d’annoncer la conclusion d’une deuxième entente dans le secteur de l’éducation. Cette entente sectorielle, tout en permettant une amélioration des conditions salariales et de travail de plus de 73 000 membres de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et de l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ), permettra la mise en place de différentes actions favorisant la réussite éducative.

Soulignons qu’avec cette nouvelle entente sectorielle, en plus de l’entente globale conclue avec la Fédération autonome de l’enseignement, le gouvernement du Québec en est venu à des ententes avec l’ensemble des enseignantes et des enseignants du primaire et du secondaire, de la formation professionnelle et de la formation des adultes.
La présente entente est indissociable d’une entente sur le volet financier et est assujettie à un règlement global.

Citations :

« Je suis très heureuse de la conclusion de cette deuxième entente en éducation. Celle-ci démontre, une fois de plus, que nous sommes à l’écoute des préoccupations de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs de ce secteur, en offrant de meilleures conditions de travail, mais aussi des parents qui souhaitent que nous travaillions tous ensemble à la réussite de leurs enfants. Je tiens finalement à remercier les équipes de négociation de la FSE-CSQ et de l’APEQ, des comités patronaux de négociation, du ministère de l’Éducation et du Conseil du trésor pour leur travail des derniers mois. »

Sonia LeBel, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor

« Notre gouvernement pose aujourd’hui une autre action concrète démontrant encore une fois que l’éducation est une priorité. Avec de telles avancées en matière de reconnaissance du travail des enseignants et de valorisation de la profession, nous tenons parole. Par exemple, en réduisant significativement le temps de surveillance des élèves, nous permettons aux enseignants de consacrer davantage de temps à l’encadrement pédagogique. Tout est en place pour proposer aux Québécoises et aux Québécois un réseau de l’éducation plus fort et tourné vers l’avenir, le tout, au bénéfice de nos élèves. »

Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation