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Répondre aux priorités des québécois et poursuivre sur la ...

Québec, le jeudi 13 mars 2008 - « Le budget de dépenses que je dépose aujourd’hui témoigne d’une gestion des finances publiques rigoureuse et responsable. Nous maintenons, comme nous le faisons depuis 2003-2004, un contrôle serré des dépenses. Mais nous répondons en même temps aux priorités des Québécois que sont la santé, l’éducation et la famille », a affirmé la ministre des Finances, ministre des Services gouvernementaux, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Mme Monique Jérôme-Forget, à l’occasion du dépôt du Budget de dépenses 2008-2009.

Priorité à la santé, à l’éducation et à la famille

Comme à chaque année depuis 2003, le gouvernement fait de la santé, de l’éducation et de la famille ses priorités. Ces trois secteurs bénéficient de plus de 88 % de la croissance totale des programmes en 2008-2009, soit une hausse de plus de 2 milliards de dollars.

1,3 milliard de plus à la Santé

Le budget de la Santé et des Services sociaux augmente de plus de 1,3 milliard de dollars, soit une croissance de 5,5 %, ce qui porte son budget à 25,5 milliards de dollars. Le gouvernement concrétise ainsi son engagement d’assurer le financement des coûts de système du réseau et l’ajout de services pour tenir compte du vieillissement de la population et des besoins particuliers des aînés. À cet égard, le budget de dépenses prévoit un montant annuel de 80 millions de dollars, à compter de 2008-2009, pour les aînés en perte d’autonomie.

612,4 millions de plus à l’Éducation

Le budget de l’Éducation, du Loisir et du Sport bénéficie quant à lui d’une augmentation de 612,4 millions de dollars, soit une croissance de 4,6 %. Cette forte hausse, l’une des plus fortes depuis les quinze dernières années, permet de poursuivre le réinvestissement effectué dans ce secteur visant notamment à majorer les budgets de l’enseignement supérieur de 1 milliard de dollars par année d’ici 2011-2012. À cet égard, un montant de 453 millions de dollars s’ajoute au budget des universités et des collèges, soit 53 millions de dollars de plus que l’engagement du gouvernement pour 2008-2009.

100,9 millions de plus à la Famille

Enfin, un budget additionnel de 100,9 millions de dollars s’ajoute au budget de la Famille et des Aînés, pour une croissance de 5,5 %. Le budget de dépenses permet de poursuivre l’engagement d’ajouter 20 000 nouvelles places à contribution réduite dans les services de garde, avec 4 500 nouvelles places en 2008-2009.

Maintien d’une gestion serrée des dépenses

Depuis 2003-2004, le Québec affiche une meilleure performance que les autres provinces canadiennes en matière de contrôle des dépenses. Entre 2003-2004 et 2007-2008, la croissance des dépenses moyenne a été de 6,8 % dans les autres provinces canadiennes. L’Institut C. D Howe, dans une étude récente, a d’ailleurs souligné que, au cours des dix dernières années, c’est au Québec que l’écart entre les prévisions de dépenses et la réalité s’est avéré le plus faible au Canada, et ce, particulièrement depuis 2003-2004.

En 2008-2009, le gouvernement maintiendra son contrôle serré sur les dépenses de programmes et limitera leur augmentation à 4,2 %. Ce taux correspond à une croissance de 2,3 milliards de dollars, ce qui devrait porter les dépenses de programmes à 56,9 milliards de dollars. Quant au poids des dépenses dans l’économie, il devrait s’établir à 18,4 % en 2008-2009, soit l’un des niveaux les plus faibles depuis 35 ans.

Une approche équilibrée

« Le gouvernement ne s’éparpille pas. D’un côté, nous devons répondre aux besoins de la population et c’est ce que nous faisons en investissant dans les priorités que sont la santé, l’éducation et la famille. D’un autre côté, il nous importe de contrôler l’augmentation des dépenses et d’investir dans nos infrastructures publiques afin de léguer aux futures générations un Québec dont la situation est saine. Combiner une gestion équilibrée des dépenses et des investissements là où sont présents les besoins, tel est le mot d’ordre du Budget de dépenses 2008-2009 », a conclu la présidente du Conseil du trésor.

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