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Un budget de dépenses qui allie rigueur et progrès

Québec, le mardi 11 mars 2003 - « Le budget de dépenses que nous déposons aujourd’hui allie rigueur budgétaire et progrès social. Il démontre, une fois de plus, la volonté du gouvernement de poursuivre dans la voie qu’il a tracée au cours des dernières années, celle de mieux servir les Québécoises et les Québécois et, ainsi, de rendre le Québec plus fort. » C’est ce qu’a déclaré le ministre d’État à l’Administration et à la Fonction publique et président du Conseil du trésor, M. Joseph Facal, à la suite de la présentation du budget de dépenses pour l’année financière débutant le 1er avril 2003.

Le ministre a signalé : « Depuis huit ans, le gouvernement multiplie ses efforts pour assainir les finances publiques et doter le Québec de programmes sociaux à la fois progressistes et responsables. » Selon lui, nous récoltons aujourd’hui les fruits de nos efforts pour assainir les finances publiques :

  • une croissance économique supérieure à celle des pays du G-7;
  • la création de 118 000 emplois en 2002, soit plus du tiers du total canadien;
  • des perspectives d’investissements supérieures à la moyenne canadienne pour une deuxième année consécutive;
  • l’augmentation continue des exportations internationales.

« Tous ensemble, nous avons fait la preuve que la prospérité économique, la rigueur budgétaire et le progrès social, non seulement vont de pair, mais se renforcent mutuellement », a souligné le ministre.

Allier rigueur et progrès

L’équilibre budgétaire sera maintenu en 2003-2004 pour une sixième année consécutive. « La discipline budgétaire à laquelle s’est astreint le gouvernement du Québec lui permet aujourd’hui de réinvestir dans les services prioritaires pour la population », a précisé M.Facal.

Comme il s’était engagé à le faire, le gouvernement du Québec affecte à la santé les sommes allouées par le gouvernement fédéral. Pour 2003-2004, c’est un montant de 838 millions de dollars qui s’ajoute à ce que le gouvernement du Québec avait déjà prévu dans ses dépenses.

La croissance des dépenses, qui serait de 3,7 % sans cet ajout, s’élève à 5,6 % pour la prochaine année. Ainsi, l’objectif de dépenses fixé pour 2003-2004 s’établit à 53,6 milliards de dollars, dont 46,6 milliards pour les dépenses de programmes et presque 7 milliards pour le service de la dette gouvernementale.

Le président du Conseil du trésor a de plus affirmé que le gouvernement du Québec continue de gérer avec rigueur. En effet, le poids des dépenses de programmes dans l’économie québécoise demeure stable et s’établit à 18,4 %. Mis à part les dépenses en santé et en services sociaux, le poids des dépenses est en baisse continue.

Depuis l’atteinte du déficit zéro en 1998-1999, « le gouvernement a réussi à contenir le rythme de ses dépenses en les maintenant à 4,3 %, alors que l’économie mesurée par le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 5,1 % par année », a poursuivi le ministre. Les dépenses en santé et services sociaux ont augmenté annuellement de 6,7 %, soit « PIB + 1,6 », alors que la croissance de l’ensemble des autres portefeuilles s’est limitée à 2,9 %.

Investir dans les priorités des citoyennes et des citoyens

Comme il s’était engagé à le faire, le gouvernement du Québec continue d’investir dans les priorités des citoyennes et des citoyens, soit la santé, l’éducation et la conciliation du travail et de la vie de famille. En 2003-2004, près de 90 % des ressources financières additionnelles sont affectées à ces trois secteurs. En effet, près de 55 % de la croissance des dépenses de programmes est allouée au portefeuille Santé et services sociaux, lequel représente à lui seul 41 % du total des dépenses de programmes.

Quant au portefeuille Éducation, il représente 26,4 % de la croissance des dépenses de programmes, ce qui équivaut à sa part du budget de dépenses. Pour le portefeuille Famille, Enfance et Condition féminine, la croissance des dépenses de programmes équivaut à 8,2 %, soit presque le double de sa part du budget de dépenses.

Un État plus efficace

« La qualité de vie des Québécoises et des Québécois passe par un gouvernement moderne, efficace et près des gens. Les citoyennes et les citoyens s’attendent à ce que chaque dollar dépensé soit géré avec rigueur. Ils veulent un État efficace qui offre des services de qualité et faciles d’accès. Un État à leur service! », a fait observer le ministre Facal.

En conclusion, le président du Conseil du trésor a réaffirmé : « La discipline budgétaire aidant, l’État québécois continue d’être au cœur des changements qui font progresser notre société. Je suis convaincu que les choix budgétaires arrêtés dans le Budget de dépenses 2003-2004 contribueront à mieux servir la population. »

Les documents relatifs au budget de dépenses seront accessibles, à la suite de leur dépôt à l’Assemblée nationale, dans le site Internet du Secrétariat du Conseil du trésor, à la rubrique Budget de dépenses.

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